Le cheminement

Le discernement de cette vocation est du ressort de l’évêque, et de ceux qu’il aura délégués pour l’aider dans cette charge. Ce discernement est d’autant plus délicat que la vierge consacrée entre, par sa consécration publique et solennelle, dans un état de vie définitif et devra ensuite vivre sa vocation seule au milieu du monde. D’où la nécessité d’un discernement dans lequel le « facteur temps » et la prise en compte de critères précis sont d’une importance capitale.

Les critères de discernement

La candidate ne doit pas avoir été mariée et ne pas avoir vécu publiquement ou notoirement dans un état contraire à la chasteté. Elle doit faire preuve de maturité et donner le témoignage d’une vie qui garantisse sa persévérance dans une chasteté vouée à l’Église et au service du prochain (cf. Rituel de la consécration III).

La vocation de la candidate est authentifiée par l’appel de l’évêque. Il lui appartient de vérifier sa maturité humaine et spirituelle lui permettant d’assumer une certaine solitude ainsi que son autonomie matérielle et son insertion dans l’Église.

Il revient à l’évêque de déterminer ou de vérifier la manière dont les femmes qui sont dans le monde s’engagent, par une décision irrévocable, à vivre dans la virginité perpétuelle.

La préparation

Cette vocation nécessite une préparation sérieuse par :

  • Une information précise sur cet état de vie.
  • un approfondissement de la Parole de Dieu et de la Tradition de l’Église
  • un accompagnement spirituel 
  • des lieux de ressourcement.

Selon les diocèses, une formation spécifique peut être mise en place, qui permettra à la candidate d’approfondir la nature de la vie consacrée et la spiritualité propre d’une vierge consacrée.

La candidate peut avoir recours à d’autres formations (théologie, spiritualité, etc.), notamment la découverte de l’Écriture sainte, la connaissance de la foi catholique, la Liturgie des Heures, les sacrements, etc.

La durée

La consécration étant immédiatement définitive, il est important de s’y préparer sur une durée d’au moins 3 ou 4 ans.

Au terme du cheminement, il appartient à l’évêque de d’admettre ou non la candidate à la consécration des vierges.

Image par Gini_George de Pixabay

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